Amphithéatre d' El Djem (Tunisie)

45 000 places au milieu de rien du tout

Cliché Wikipedia

 

 

Certains sports sont devenus si populaires qu’ils ont réussi au fil du temps à supplanter les jeux du cirque de l l’Empire romain.
…et c’est tant mieux car j’estime qu’il vaut mieux donner en spectacle  deux troupeaux de onze ânes chacun se disputant un ballon, au lieu des mésaventures d’une prostituée nue, ivre, enduite de sécrétions sexuelles d’ânesse confrontée à la présence d’un âne en rut ( J. Carcopino, in 'Rome à l’apogée de son empire').
Je crois que la dignité humaine y a gagné quelque chose malgré tout.
Ce qui reste constant dans ces jeux du cirque sont les enjeux sociaux et politiques sous jacents. Leur meilleure expression est bien évidemment exprimée en terme monétaire –Le fric, quoi !-.
Cette corrélation entre l’argent et les spectacles de masse populaires a toujours été sues,  connues et unanimement acceptée, voire proclamée . En outre elle demeure toujours un puissant levier élevant la performance et ses conséquences lorsque les  objectifs sont atteints.
Mais je ne crois pas qu’en ces occurrences on puisse dire  «vox populi, vox dei » . Aussi, je voudrais comprendre ce qui se passe en Afrique du Sud : que signifie cette soudaine fronde de l’équipe nationale de lancer fléchette ? La bière n’était peut-être pas assez fraîche ?
…m’en foot, j’aime pas la bière !

(bande d'ânes, va!)